La Bredoute

La Bredoute de Fabcaro chez 6 pieds sous terre

Résumé de l’éditeur

La Bredoute est votre nouveau catalogue de vente par correspondance, pour la maison, pour vous mesdames, mais aussi pour vous messieurs. Et pour les enfants. N’hésitez pas non plus à consulter nos pages bricolage ou electro-ménager. Toutes les nouvelles tendances, les accessoires “malins” qui feront de vous des femmes modernes, des hommes tendances et des enfants choyés.

Ma critique

Quand je n’ai pas trop la pêche, comme ce soir j’aime relire des BD qui m’ont fait rire.
J’ai donc choisi un magnifique catalogue pour feuilleter dans mon lit, une tablette de chocolat à la main. Il faut un minimum !

Fabcaro se lâche avec son catalogue La Bredoute, bonne parodie du célèbre catalogue la Redoute. Ce n’est pas vraiment une BD mais bien un mini catalogue avec ses prix câlin, ses vêtements sports, ses pages « tout pour dedans la maison », ses slogans à chaque rubrique, ses traductions très approximatives  (comme une que j’adore  « have fun » : traduisez « avoir super »).

Un humour un peu au vitriol de temps en temps, mais c’est ça qui fait que c’est si bon.
Et, c’est juste l’humour que j’aime..
Bon, faut dire que je suis assez fan de ce que fait Fabcaro !

Et comme un dessin vaut mieux qu’un grand discours.

une de mes pages préférées !! Tant fillée !

Challenge BD 13/30

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Alcatraz contre les infâmes bibliothécaires

Alcatraz par Brandon Sanderson chez Mango

Résumé de l’éditeur

Je m’appelle Alcatraz, j’ai treize ans, je suis orphelin et je ne suis pas un gentil.

Laissez-moi vous dire une bonne chose : si un vieux bonhomme à la santé mentale douteuse débarque chez vous sous prétexte qu’il est votre grand-père et que vous devez l’accompagner dans une espèce de quête mystique… refusez sans hésiter. Je fus obligé d’enfreindre cette règle. Ne m’en veuillez pas, c’était un cas de force majeure. Mais croyez-moi, c’est à ce moment-là que mon destin bascula, direction autels, sacrifices, dinosaures, magie noire et infâmes bibliothécaires.

Ma critique

Forcément, avec un titre pareil, je ne pouvais pas passer à côté ! Tout est dit dans le quatrième de couverture. Alcatraz n’est pas gentil et il nous apprend même qu’il se pourrait qu’il mente, qu’il invente. Pas la peine de le prendre en pitié ni de voir en lui un héros. Et, remarquez, il n’a pas tort. Alcatraz est plutôt un vrai anti-héros qui est entrainé, un peu malgré lui, dans une aventure délirante.

Délirante, de par les évènements qui la jalonnent, mais aussi de par le style d’écriture. Le narrateur (Alcatraz donc) s’interrompt dans son récit, place des explications ou des remarques sarcastiques ça et là. Il interpelle le lecteur, voire le prend à parti. L’auteur joue avec les codes et les clichés du genre fantastique en littérature. C’est drôle, très  drôle… et la bonne nouvelle c’est que le deuxième volume est tout aussi jubilatoire. Cette série est mon coup de cœur de décembre 2010 (oui, ça date!)

Brume

brume

Brume par le Collectif Café SaléAnkama


Résumé de l’éditeur
:

Art engagé !

Dix-neuf histoires complètes joliment illustrées de dessins aux couleurs vives, sont racontées de manière à prendre conscience de l’altération de la Terre ! C’est un engagement artistique pour l’environnement : la planète bleue est en danger. Et pour la sauver, il faut d’abord respecter la Nature ! Un changement de comportement qui commence avec le versement d’une partie des revenus de l’œuvre à la Ligue de Protection des Oiseaux, association reconnue d’utilité publique qui agit au quotidien pour la sauvegarde de la biodiversité.

Ma critique :

Cette BD, je l’avais repérée depuis longtemps.. Surtout en trainant sur le blog de Ln.  Comme j’aime bien ce qu’elle fait, j’avais très envie de voir comment serait sa BD.  (Et , je l’ai beaucoup aimée).

Je trouvais l’idée d’un recueil de BD sur l’environnement plutôt attrayante. Donc, hop, j’ai le bouquin entre les mains, je l’ouvre. Et je suis surprise de la diversité des illustration set des genre d’histoires. Ça va de la BD en trois ou quatre pages, bien axée jeunesse, à la BD plus longue et plus pesantes. Quelque soit le style de lectures que l’on aime, je pense que chacun peut trouver son bonheur dans cet ouvrage.  J’ai vraiment aimé passer de style en style,  même si quelques histoires m’ont parues un peu obscures.  Dans le sens où  je n’ai pas réussi à forcément comprendre l’histoire. Était-ce dû à ma fatigue quand je les ai lue ou juste au fait que je n’ai pas accroché plus que ça au scénario ou dessin de ces quelques BD ? Ceci dit, j’ai été agréablement surprise du résultat global. Les histoires ont quand même tendance à être sombres et ne se terminent pas toujours au mieux. J’espère que cela pourra faire un déclic pour les lecteurs pas encore convaincus que  si on ne se bouge pas très vite, ça va aller de pire en pire.  Un ouvrage à découvrir.

Challenge BD 11/30

Library Wars

Library War par Hiro Arikawa (scénario) et Kiiro Yumi (dessin) Glénat


Résumé de l’éditeur
:

Au début de l’ère Seika (ère fictive), le gouvernement a voté un texte appelé «Loi d’Amélioration des Médias» et qui vise en réalité à un contrôle renforcé de la culture. L’armée est ainsi mise à profit pour censurer et détruire les ouvrages susceptibles de troubler l’ordre public, ou de porter atteinte aux valeurs de la patrie ! Afin de lutter contre cette répression, les bibliothèques se sont fédérées et mobilisées afin de créer une unité d’élite spécialement entraînée pour protéger les livres et leurs lecteurs. Depuis que, lectrice, elle fut sauvée d’une rafle par un des membres de cette unité d’élite, Iku Kasahara rêve d’en faire partie à son tour. Mais l’entraînement, mené d’une main de fer par son instructeur, s’avère impitoyable ! Adaptée d’une série de romans à succès écrits par Hiro Arikawa, «La guerre des bibliothèques» est une incroyable oeuvre de politique-fiction, à la fois grave et prophétique, mais non dénuée d’humour, qui emprunte autant à Appleseed qu’à Fahrenheit 451. Une ode à la liberté et aux livres, originale pour ne pas dire unique en son genre, qui fut adaptée en une série télévisée à succès réalisée par le prestigieux studio I.G. (Ghost in the Shell).

Ma critique :

Bon, tout est dit dans le résumé éditeur. Mon cœur de bibliothécaire ne pouvait que se réjouir d’un tel manga.  Je trouve ça amusant de casser l’image des bibliothécaires strictes et sévères.  Ce titre n’est ni tout à fait un shôjo, ni tout à fait un shônen.  Un beau mélange des deux avec de l’action et un triangle amoureux qui se dessine. Oui, l’héroïne est maladroite, et imagine qu’elle va tomber sur le prince charmant (la gourde!). Mais elle est à la fois déterminée et prend son rôle très au sérieux.  Et puis, il y a aussi une pointe d’humour, une vraie envie de communiquer le bonheur de livre tous les livres,et de les sauvegarder. Tout ça me donne très envie de lire le roman dont est inspiré le manga. bref : c’est que du bonheur ! Et, je dois avouer : voir des bibliothécaire en treillis, ça m’éclate !

Challenge BD 10/30

Lottie Bigs n’est presque pas cinglée

Lottie Biggs par Hayley Long chez Albin Michel collection Bliss

 

Résumé de l ‘éditeur

Lottie a la réputation – méritée – d’être une fille excentrique. Aucun problème pour Lottie, du moment qu’elle peut profiter de son amitié indéfectible avec Goose… Ensemble, elles mangent des glaces au café du coin, traînent au magasin de chaussures où elles travaillent le samedi. Elles parlent aussi des garçons bien sûr, ou plutôt, d’un garçon : l’irrésistible Neil Adam, pour qui Goose a même écrit une chanson. Mais lorsque Lottie apprend que Goose sort avec Neil, elle devient très excessive. Pour Lottie désormais, tout est génial ou au contraire, rien ne va plus…

Ma critique

Bon, je ne vais pas être objective car j’ai a-do-ré ce roman. C’était le premier roman de la collection Bliss chez Albin Michel.  Roman pour fille, bien évidemment. Lottie est pleine de vie, pleine de révoltes comme on peut en avoir à 15 ans. Elle est attachante, amusante et puis, elle fait peur par moment. C’est Lottie elle-même qui raconte son histoire, à la manière d’une journal intime, pour un devoir d’anglais.  D’un ton amusant et léger au début, le roman bascule vers des choses plus sérieuse. Lottie sombre peu à peu dans la folie.  Un récit amusant et touchant, de part le sujet traité. A découvrir absolument  !

 

Article de ce livre chez Radicale : c’est ici

 

Princesse Sara

Princesse Sara par  Audrey Alwett (scénario)  et Nora Moretti (dessin) – Soleil Collection Blackberry


Résumé de l’éditeur
:

L’ADAPTATION DU ROMAN DE F. H. BURNETT : LA PETITE PRINCESSE, DESSIN ANIMÉ DEVENU CULTE DANS LES ANNÉES 80.

Sara a toujours vécu aux Indes, quand son père, le capitaine Crewe, l’emmène parfaire son éducation dans un pensionnat de jeunes filles à Londres. Les amitiés se révèlent avec Ermengarde et la petite Lottie, et les inimitiés avec cette peste de Lavinia et surtout la directrice pète-sec : Miss Minchin. Néanmoins, grâce à sa richesse et son talent dans tous les domaines Sara devient vite la star du pensionnat, d’autant que son père lui envoie des lettres surprenantes : il investirait dans des mines de diamants…
Miss Minchin rivalise d’imagination pour flatter et gâter son élève, jusqu’au jour où deux avoués se présentent au pensionnat. Le capitaine Crewe est mort ruiné, laissant sa fille sans le sou.

Ma critique :

Encore un titre de la collection Blackberry que je surveille. Comme vous pouvez vous en douter, j’ai adoré le dessin animé « Princesse Sarah » quand j’étais petite. Et c’est avec une certaine nostalgie que je lis (et relis) les deux tomes de la BD.  Tout est là : la gentille Sara, le pensionnat et ses élèves, les superbes tenues de Sara et un décor victorien très bien réalisé. Tout est là, mais il  y a plus.  Les personnages sont bien plus travaillés que dans le dessin animé -on comprend mieux les réactions et les caractères de chacun- et il y a aussi un petit côté steam-punk très intéressant avec des automates. Une très belle façon de redécouvrir cette histoire. Tout ça me donne envie de lire le roman.

Pour en savoir plus sur Sara, je vous conseille de jeter un œil sur l’interview de la scénariste sur le site abdapt.fr. Vous pouvez aussi voir la belle dédicace que m’a faite Nora Moretti lors du salon du livre jeunesse à Troyes, sur mon blog de dessins.

Challenge BD 9/30

Une fille haute couture

Une fille haute couture par Lucy Sweet chez Albin Michel, collection Bliss

Résumé de l’éditeur

Evie a décidé de réaliser son rêve : devenir l’un des grands noms de la haute couture européenne. Elle s’inscrit donc dans une prestigieuse école de stylisme de Glasgow. Mais la grande ville ne ressemble pas à ce qu’elle attendait : ses camarades de classe ont une vision ultra-snob de la mode, bien loin de ses créations vintage. En plus, sa colocataire est maniaque, et Mickey, aussi beau qu’insaisissable, l’attire autant qu’il l’agace !

Ma critique

Encore une collection que je surveille : Bliss. Ce sont des romans qui ont une apparence de chick litt.. Mais qui ne sont pas si « girly » que ça. De cette collection, j’avais adoré « Lottie Biggs n’est presque pas cinglée »… Et j’ai énormément aimé « Une fille haute couture ». A travers ce roman, nous suivons les péripéties de Evie qui fait tout pour devenir une jeune femme raisonnable, une citadine respectée et une couturière / créatrice de mode talentueuse et admirée.

Elle veut à tout prix ne pas ressembler à ses parents : artistes atypiques et extravagants. Pourtant, Evie ne se sent sens pas à sa place parmi ses camardes de classe… Bref. Ce roman est en fait une vraie quête personnelle, une découverte de sa propre identité. Je me suis beaucoup identifiée à Evie et certains personnages (notamment la coloc) m’a fait penser à des personnes que j’ai croisé à certains moment de ma vie. C’est peut être pour ça que j’ai aimé le livre. Et puis, l’histoire reste légère et amusante. Un très bon moment de détente.