Lottie Bigs n’est presque pas cinglée

Lottie Biggs par Hayley Long chez Albin Michel collection Bliss

 

Résumé de l ‘éditeur

Lottie a la réputation – méritée – d’être une fille excentrique. Aucun problème pour Lottie, du moment qu’elle peut profiter de son amitié indéfectible avec Goose… Ensemble, elles mangent des glaces au café du coin, traînent au magasin de chaussures où elles travaillent le samedi. Elles parlent aussi des garçons bien sûr, ou plutôt, d’un garçon : l’irrésistible Neil Adam, pour qui Goose a même écrit une chanson. Mais lorsque Lottie apprend que Goose sort avec Neil, elle devient très excessive. Pour Lottie désormais, tout est génial ou au contraire, rien ne va plus…

Ma critique

Bon, je ne vais pas être objective car j’ai a-do-ré ce roman. C’était le premier roman de la collection Bliss chez Albin Michel.  Roman pour fille, bien évidemment. Lottie est pleine de vie, pleine de révoltes comme on peut en avoir à 15 ans. Elle est attachante, amusante et puis, elle fait peur par moment. C’est Lottie elle-même qui raconte son histoire, à la manière d’une journal intime, pour un devoir d’anglais.  D’un ton amusant et léger au début, le roman bascule vers des choses plus sérieuse. Lottie sombre peu à peu dans la folie.  Un récit amusant et touchant, de part le sujet traité. A découvrir absolument  !

 

Article de ce livre chez Radicale : c’est ici

 

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Princesse Sara

Princesse Sara par  Audrey Alwett (scénario)  et Nora Moretti (dessin) – Soleil Collection Blackberry


Résumé de l’éditeur
:

L’ADAPTATION DU ROMAN DE F. H. BURNETT : LA PETITE PRINCESSE, DESSIN ANIMÉ DEVENU CULTE DANS LES ANNÉES 80.

Sara a toujours vécu aux Indes, quand son père, le capitaine Crewe, l’emmène parfaire son éducation dans un pensionnat de jeunes filles à Londres. Les amitiés se révèlent avec Ermengarde et la petite Lottie, et les inimitiés avec cette peste de Lavinia et surtout la directrice pète-sec : Miss Minchin. Néanmoins, grâce à sa richesse et son talent dans tous les domaines Sara devient vite la star du pensionnat, d’autant que son père lui envoie des lettres surprenantes : il investirait dans des mines de diamants…
Miss Minchin rivalise d’imagination pour flatter et gâter son élève, jusqu’au jour où deux avoués se présentent au pensionnat. Le capitaine Crewe est mort ruiné, laissant sa fille sans le sou.

Ma critique :

Encore un titre de la collection Blackberry que je surveille. Comme vous pouvez vous en douter, j’ai adoré le dessin animé « Princesse Sarah » quand j’étais petite. Et c’est avec une certaine nostalgie que je lis (et relis) les deux tomes de la BD.  Tout est là : la gentille Sara, le pensionnat et ses élèves, les superbes tenues de Sara et un décor victorien très bien réalisé. Tout est là, mais il  y a plus.  Les personnages sont bien plus travaillés que dans le dessin animé -on comprend mieux les réactions et les caractères de chacun- et il y a aussi un petit côté steam-punk très intéressant avec des automates. Une très belle façon de redécouvrir cette histoire. Tout ça me donne envie de lire le roman.

Pour en savoir plus sur Sara, je vous conseille de jeter un œil sur l’interview de la scénariste sur le site abdapt.fr. Vous pouvez aussi voir la belle dédicace que m’a faite Nora Moretti lors du salon du livre jeunesse à Troyes, sur mon blog de dessins.

Challenge BD 9/30

Une fille haute couture

Une fille haute couture par Lucy Sweet chez Albin Michel, collection Bliss

Résumé de l’éditeur

Evie a décidé de réaliser son rêve : devenir l’un des grands noms de la haute couture européenne. Elle s’inscrit donc dans une prestigieuse école de stylisme de Glasgow. Mais la grande ville ne ressemble pas à ce qu’elle attendait : ses camarades de classe ont une vision ultra-snob de la mode, bien loin de ses créations vintage. En plus, sa colocataire est maniaque, et Mickey, aussi beau qu’insaisissable, l’attire autant qu’il l’agace !

Ma critique

Encore une collection que je surveille : Bliss. Ce sont des romans qui ont une apparence de chick litt.. Mais qui ne sont pas si « girly » que ça. De cette collection, j’avais adoré « Lottie Biggs n’est presque pas cinglée »… Et j’ai énormément aimé « Une fille haute couture ». A travers ce roman, nous suivons les péripéties de Evie qui fait tout pour devenir une jeune femme raisonnable, une citadine respectée et une couturière / créatrice de mode talentueuse et admirée.

Elle veut à tout prix ne pas ressembler à ses parents : artistes atypiques et extravagants. Pourtant, Evie ne se sent sens pas à sa place parmi ses camardes de classe… Bref. Ce roman est en fait une vraie quête personnelle, une découverte de sa propre identité. Je me suis beaucoup identifiée à Evie et certains personnages (notamment la coloc) m’a fait penser à des personnes que j’ai croisé à certains moment de ma vie. C’est peut être pour ça que j’ai aimé le livre. Et puis, l’histoire reste légère et amusante. Un très bon moment de détente.

Alice au pays des merveilles


Alice au Pays des Merveilles par illustré par François Amoretti et traduit de l’anglais par Martine Desoille chez Soleil, collection blackberry

Ma critique

Le célèbre roman de Lewis Caroll bénéficie d’une nouvelle traduction. Un coup de fraicheur plutôt réussi. La seule chose que je n’ai pas compris c’est l’idée d’avoir appelé le chat Dinette au lieu de Dina. N’ayant jamais lu ce livre en anglais, je ne peux me prononcer. Néanmoins, cette nouvelle traduction est une belle occasion de redécouvrir ce texte.  De plus, les illustrations de François Amoretti donnent un charme tout particulier à l’ouvrage. Le tout imprimé sur un papier de qualité, une mise en page très soignée et agréable.  Tout cela nous donne un très bel album pour les plus grands avec des dessins tendres et délicieusement surannés.  Une vraie madeleine de Proust.

Challenge Alice 2/3



J’aurais adoré être ethnologue

ethnologue

J’aurais adoré être ethnologue par Margaux Motin chez Marabout

Margaux est illustratrice free-lance, Maman, fashion-victime, épouse et terriblement drôle. Cette BD raconte son quotidien : subtil mélange de féminité, de glamour et de trash. Margaux, ça ne se raconte pas, ça se lit et ça se voit. Et ça n’est pas que pour les filles.

Et puis, en attendant l’arrivée du tome 2, (en septembre  apparemment)on peut lire et relire les notes du blog de Margaux. Si avec ça votre journée n’est pas ensoleillée, je ne peux plus rien pour vous 🙂

Challenge BD 8/30

Black Butler

Black Butler par Yana Toboso chez Kana

Résumé de l’éditeur

Ciel Phantomhive est l’héritier d’une grande famille de la noblesse anglaise. C’est sur les épaules de ce jeune garçon d’une grande beauté, très intelligent et mature pour son âge, que repose l’empire familial commercialisant entre autres des jouets et des friandises.

Ciel vit seul dans un grand manoir. Enfin, seul, pas vraiment, puisque Sebastian, son majordome, toujours en livrée noire, impeccablement stylé dirige la maison, accompagne Ciel partout et lui sert en quelque sorte de garde du corps. Sebastian doit également s’occuper de May Linn, la femme de chambre et de Finnian, le jardinier, tous deux plutôt loufoques. En matière d’érudition, d’éducation, d’art culinaire, rien à redire, Sebastian est parfait. Mais il ne faut pas se fier à ses belles manières car des gangsters menaçant la vie de son jeune maître ont entre autres découvert à leurs dépends, sa vraie nature…

Ma critique

Cette série allie humour, aventure et aussi fantastique. Ciel est un personnage qui intrigue : tantôt odieux, agaçant et aussi très fragile. Sebastian est tout simplement éblouissant. Ténébreux, efficace et discret. Un homme vraiment étrange. Quand aux autres domestiques : ils sont les personnages humoristiques de la série. D’ailleurs, c’est ce que j’apprécie dans cette histoire. Le burlesque côtoie le charme des enquêtes policières et le faste de la noblesse anglaise. Le premier tome de la série sert vraiment d’introduction et on en apprend beaucoup plus sur les personnages dans le second volet. De plus, si le premier tome arbore un ton plutôt léger, l’ambiance s’assombrit au fur et à mesure de l’intrigue. J’ai tout de suite été bluffée par le graphisme qui est très soigné et l’ambiance victorienne qui s’en dégage. Si vous aimez les aventures, les enquêtes et l’humour assez burlesque : c’est pour vous !

Challenge BD 7/30

Les soeurs Grimm

Les soeur Grimm par Michael Buckley édité chez  Pocket Jeunesse

Ma critique
Deux sœurs se retrouvent livrées à elles-même un jour où leur parents disparaissent mystérieusement. Elles vont être promenées de familles d’accueil en famille d’accueil jusqu’à rencontrer leur Mamie…

Retrouvez le reste de la critique sur le blog Fondu(e)s de lecture, de la bibliothèque intercommunale de Romilly sur Seine.