Kick-Ass

Kick-Ass par Mark Millar, et John Romita Jr chez Panini Comics


Résumé de l’éditeur
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Deux artistes mythiques s’associent pour offrir aux lecteurs une nouvelle série événement : Kick-Ass ! Mark Millar, et John Romita Jr, l’homme qui a dessiné tous les plus grands héros Marvel, nous content les aventures de Dave Lizewski. Dave est un adolescent normal bien décidé à devenir un super-héros dans un monde où ils n’existent pas : le nôtre ! Sans pouvoir, avec pour seul accessoire un costume bricolé, le jeune homme va découvrir que dans la vie réelle, être un super-héros est bien plus difficile et dangereux que dans les comics…

Ma critique :

ok.. moi qui ne lisais pas trop de comics  (j’en lis toujours peu), cette BD m’a conquise.  Le pitch de départ est plutôt sans surprise. Un ado qui cherche à s’occuper et arpente le s rues de son quartier en habit de super-héros. Il acquiert peu à peu une petite reconnaissance. Les choses vont se corser pour lui quand il va faire la connaissance de Hit-Girl et Big-Daddy. Et l’histoire prend un tournant beaucoup plus intéressant, entrainant Dave vers quelque chose qui le dépasse complètement. J’ai lu les deux premiers tomes et je dois dire que j’apprécie l’axe que prend la BD.  ça cogne, ça tape, ça saigne. J’ai lu ça après une journée où j’avais été passablement énervée… je peux vous dire que ça défoule ! A lire, si les scènes de grosses baston ne vous font pas peur .

Challenge BD 12/30

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Library Wars

Library War par Hiro Arikawa (scénario) et Kiiro Yumi (dessin) Glénat


Résumé de l’éditeur
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Au début de l’ère Seika (ère fictive), le gouvernement a voté un texte appelé «Loi d’Amélioration des Médias» et qui vise en réalité à un contrôle renforcé de la culture. L’armée est ainsi mise à profit pour censurer et détruire les ouvrages susceptibles de troubler l’ordre public, ou de porter atteinte aux valeurs de la patrie ! Afin de lutter contre cette répression, les bibliothèques se sont fédérées et mobilisées afin de créer une unité d’élite spécialement entraînée pour protéger les livres et leurs lecteurs. Depuis que, lectrice, elle fut sauvée d’une rafle par un des membres de cette unité d’élite, Iku Kasahara rêve d’en faire partie à son tour. Mais l’entraînement, mené d’une main de fer par son instructeur, s’avère impitoyable ! Adaptée d’une série de romans à succès écrits par Hiro Arikawa, «La guerre des bibliothèques» est une incroyable oeuvre de politique-fiction, à la fois grave et prophétique, mais non dénuée d’humour, qui emprunte autant à Appleseed qu’à Fahrenheit 451. Une ode à la liberté et aux livres, originale pour ne pas dire unique en son genre, qui fut adaptée en une série télévisée à succès réalisée par le prestigieux studio I.G. (Ghost in the Shell).

Ma critique :

Bon, tout est dit dans le résumé éditeur. Mon cœur de bibliothécaire ne pouvait que se réjouir d’un tel manga.  Je trouve ça amusant de casser l’image des bibliothécaires strictes et sévères.  Ce titre n’est ni tout à fait un shôjo, ni tout à fait un shônen.  Un beau mélange des deux avec de l’action et un triangle amoureux qui se dessine. Oui, l’héroïne est maladroite, et imagine qu’elle va tomber sur le prince charmant (la gourde!). Mais elle est à la fois déterminée et prend son rôle très au sérieux.  Et puis, il y a aussi une pointe d’humour, une vraie envie de communiquer le bonheur de livre tous les livres,et de les sauvegarder. Tout ça me donne très envie de lire le roman dont est inspiré le manga. bref : c’est que du bonheur ! Et, je dois avouer : voir des bibliothécaire en treillis, ça m’éclate !

Challenge BD 10/30

Princesse Sara

Princesse Sara par  Audrey Alwett (scénario)  et Nora Moretti (dessin) – Soleil Collection Blackberry


Résumé de l’éditeur
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L’ADAPTATION DU ROMAN DE F. H. BURNETT : LA PETITE PRINCESSE, DESSIN ANIMÉ DEVENU CULTE DANS LES ANNÉES 80.

Sara a toujours vécu aux Indes, quand son père, le capitaine Crewe, l’emmène parfaire son éducation dans un pensionnat de jeunes filles à Londres. Les amitiés se révèlent avec Ermengarde et la petite Lottie, et les inimitiés avec cette peste de Lavinia et surtout la directrice pète-sec : Miss Minchin. Néanmoins, grâce à sa richesse et son talent dans tous les domaines Sara devient vite la star du pensionnat, d’autant que son père lui envoie des lettres surprenantes : il investirait dans des mines de diamants…
Miss Minchin rivalise d’imagination pour flatter et gâter son élève, jusqu’au jour où deux avoués se présentent au pensionnat. Le capitaine Crewe est mort ruiné, laissant sa fille sans le sou.

Ma critique :

Encore un titre de la collection Blackberry que je surveille. Comme vous pouvez vous en douter, j’ai adoré le dessin animé « Princesse Sarah » quand j’étais petite. Et c’est avec une certaine nostalgie que je lis (et relis) les deux tomes de la BD.  Tout est là : la gentille Sara, le pensionnat et ses élèves, les superbes tenues de Sara et un décor victorien très bien réalisé. Tout est là, mais il  y a plus.  Les personnages sont bien plus travaillés que dans le dessin animé -on comprend mieux les réactions et les caractères de chacun- et il y a aussi un petit côté steam-punk très intéressant avec des automates. Une très belle façon de redécouvrir cette histoire. Tout ça me donne envie de lire le roman.

Pour en savoir plus sur Sara, je vous conseille de jeter un œil sur l’interview de la scénariste sur le site abdapt.fr. Vous pouvez aussi voir la belle dédicace que m’a faite Nora Moretti lors du salon du livre jeunesse à Troyes, sur mon blog de dessins.

Challenge BD 9/30

Alice au pays des merveilles


Alice au Pays des Merveilles par illustré par François Amoretti et traduit de l’anglais par Martine Desoille chez Soleil, collection blackberry

Ma critique

Le célèbre roman de Lewis Caroll bénéficie d’une nouvelle traduction. Un coup de fraicheur plutôt réussi. La seule chose que je n’ai pas compris c’est l’idée d’avoir appelé le chat Dinette au lieu de Dina. N’ayant jamais lu ce livre en anglais, je ne peux me prononcer. Néanmoins, cette nouvelle traduction est une belle occasion de redécouvrir ce texte.  De plus, les illustrations de François Amoretti donnent un charme tout particulier à l’ouvrage. Le tout imprimé sur un papier de qualité, une mise en page très soignée et agréable.  Tout cela nous donne un très bel album pour les plus grands avec des dessins tendres et délicieusement surannés.  Une vraie madeleine de Proust.

Challenge Alice 2/3